23 juin 2011
Tomato Chutney
Retour sur le blog après une longue absence. Et pour ça, il fallait un grand événement : j'ai enfin MON Thermomix ! Ayez, c'est dit ! Et c'est une longue histoire d'amour qui commence entre nous. Alors pour son inauguration, voici une petite recette rapide et très facile.
Le chutney, moi, j'adore ! Historiquement d'origine indienne, ce condiment à la texture de confiture peut être réalisé avec beaucoup de fruits ou légumes différents. Le principe reste le même : mélanger à l'élément principal une bonne floppée d'épices, de vinaigre et de sucre pour le rendre très acidulé. Allergiques au sucré-salé, s'abstenir.
L'Inde et le Pakistan étant d'anciennes colonies anglaises, les échanges entre les deux cultures culinaires ont permis aujourd'hui de retrouver ce produit très couramment dans la cuisine britannique (de même que, eh oui, les indiens raffolent du Marmite...). On connaît souvent le chutney de mangues, très très sympa pour accomagner un curry.
Il y a quelques mois, j'ai pu découvrir un Chutney de tomates (ou Tomato Chutney) rapporté tout droit d'Angleterre, je crois bien qu'il venait de Waitrose. C'était délicieux ! Normalement très bon pour accompagner des viandes, de la volaille, ou même du foie gras (grâce justement au sucré-salé), le pot a été fini avant qu'on puisse l'essayer comme ça. On l'a juste vraiment apprécié en apéro, tartiné sur du pain juste toasté (ou pas).
Grâce au Thermomix, j'ai enfin pu en réaliser moi-même, car il faut bien le dire : essayer d'en trouver en France est peine perdue !
J'ai emprunté cette recette à Rachel67, qui à l'origine utilisait des tomates vertes pour sa réalisation. N'ayant pas de tomates vertes dans mon jardin, et même pas de jardin d'ailleurs, je m'en suis remise à mon primeur. J'ai opté pour des tomates (rouges) allongées, moins sucrées que des grappes ou coeur-de-boeuf. J'ai également rajouté de l'agar-agar, pour être sûre que l'ensemble ne soit pas trop liquide.
Ingrédients :
- 500g de tomates (vertes si vous avez)
- 40g de gingembre frais
- 50g de vinaigre balsamique
- 70g de sucre cassonade
- 50g de raisins secs
- 1 pomme
- 1 pincée d'agar-agar
Préparation :
Mettre le vinaigre et le sucre dans le bol, et cuire 5mn, vitesse 1 à 100°C. Rajouter les tomates, le gingembre et la pomme, réduits en morceaux, et cuire 15mn à vitesse 1 à 100°C.
Rajouter les raisins secs et la pincée d'agar-agar et cuire à nouveau 10mn, vitesse 1 à 100°C.
Le chutney est prêt !
Stériliser des pots à confiture en les plongeant dans l'eau bouillante 10mn, sécher-les au chiffon propre, et y déposer le chutney. Une fois les les couvercles mis, renverser les pots (tête en bas), afin de faire le vide à l'intérieur.
Le chutney se conservera ainsi plusieurs mois au placard.
Ce chutney peut se déguster chaud ou froid, mais personnellement, je l'adore en tartinade froide.
18 mai 2010
Sorties à Paris !
Après une série d'expos de peintures ou de photos, de pièces de théâtre ou encore d'opéra, je me suis dis qu'il serait peut-être bien de faire un petit post récap', sur les choses sympa à faire à Paris.
Expo Turner :

Certainement la plus belle expo que j'ai pu faire depuis que je suis ici. Un grand nombre d'oeuvres, la plupart bien mises en valeur par la décoration et la disposition des salles. L'approche de l'expo est très intéressante : on y découvre l'évolution de l'Oeuvre de l'artiste, à travers l'influence des différents peintres qui lui ont été contemporains. En copiant et en interprétant à sa façon d'autres artistes (voir photos comparatives plus bas), son art s'est en effet peu à peu façonné. Apportant toujours une touche personnelle, Turner a toutefois su éviter le vulgaire plagia, et on découvre au fil de l'exposition son style si caractéristique, qui s'affirme au cours du temps. Ce n'est finalement que dans les dernières années qu'il parvient à l'aboutissement de son art, avec les oeuvres que nous connaissons si bien : des toiles à la fois brumeuses et lumineuses.
Le canal de Venise par Canaletto
Le canal de Venise, vu par Turner
On ressort de là frappé et touché en plein coeur, tant l'effet visuel créé par le mélange des tons et les superpositions de matières est sublime. Une expo qui fait comprendre à quoi sert l'art, et pourquoi il est toujours mieux de voir les oeuvres en vrai.
Expo Crime et Châtiment :
Le musée d'Orsay a voulu retracer les apparitions et témoignages des thèmes du crime et du châtiment dans l'art au cours de l'histoire. Une organisation peut-être un peu râtée : un parcours trop historique, qui commence très bien avec l'aspect "mythologique" du thème, mais une évolution chaotique quand il s'agit de l'évolution de la recherche scientifique. En bref, on ne comprend pas toujours la présence ou le lien entre certaines oeuvres. Certaines sont mêmes affichées un peu abusivement, comme par exemple les croquis griffonnés d'artistes s'essayant à la reproduction de sujet morts (alors que l'on sait qu'à une certaine période, la volonté de connaître le corps humain -dans le but de parvenir à un réalisme parfait dans le dessin- à pousser les artistes à se rendre dans des salles de dissection afin de cerner les détails auxquels ils n'auraient pu accéder sur un corps vivant).
L'expo est de bonne taille et très satisfaisante néanmoins. Un bon point : l'attente aux portes du musée est brève. Tellement rare à Paris...
Expo Willy Ronis :
Un vrai maître de la photographie, qui nous a quitté il y a moins d'un an, auquel le musée de la Monnaie de Paris rend hommage.
Cinq grands thèmes de son travail sont abordés : la rue (Paris en particulier), le monde du travail, les voyages, les corps, et enfin l'intimité (celle de sa vie familiale). Quasiment chaque photo mériterait bien une page de commentaires, tellement elles regorgent de détails et de beauté, mais pas besoin d'être un expert en photographie pour apprécier Ronis : c'est avant tout l'impression, le ressenti direct de la vue du cliché (lui inexplicable), qui touche le spectateur.
Un succès assuré pour cette exposition, qui passe finalement assez inaperçue parmis les block busters des expos parisiennes, mais qui d'après moi vaut largement le déplacement !
Expo Histoire idéale de la mode contemporaine :
Au musée des arts décoratifs, il y a toujours une floppée d'expositions temporaires (sculptures, jouets (en ce moment 3 salles remplies de Lego mis en scène : effet sur les enfants garantis), mode, publicité, etc.).
Dans la partie mode du musée se déroule en ce moment une expo sur l'histoire de la mode. Réalisée en plusieurs actes, elle est jusqu'en octobre centrée sur les années 70 et 80. Mise en scène sobre (murs blancs, vêtements installés dans des vitrines-cubes transparentes, indications inscrites à la main sur de larges bandes de tissu blanc transparent). Un étage pour chaque décennie, et entre 4 et 5 vêtements par vitrine (chacune dédiée à un défilé de grand couturier).
Il est intéressant de pouvoir approcher de si près des pièces de haute couture, caractéristique d'une époque et d'un style. C'est là que l'on remarque à quel point la mode est un éternel recommencement, et comment de belles pièces sont intemporelles.
A noter également l'exposition temporaire dans l'aile "publicité", dont le thème est "la publicité au service des grandes causes". Des slogans et des photographies parfois très poignants, qui prennent à la gorge et atteignent ainsi leur objectif premier : que l'on se sente concerné.
Expo Munch :
Ou Munch comme vous ne l'aviez jamais vu. Loin des toiles connues du peintre, on découvre un artiste féru de lithographie, de gravure, et réalisant souvent des oeuvres gaies et colorées. Jouant sur les matières et les techniques (il aimait, et cela se révèle dans certaines toiles exposées, laisser ses oeuvres dehors après leur réalisation, pour que la pluie et le vent viennent balayer et mélanger les teintes -le but étant de revenir sur l'aspect trop abouti de ses peintures), le relief (en grattant sa toile ou en superposant les couches), l'Oeuvre de Munch est bien plus complexe que le laisseraient supposer ses toiles les plus célèbres.
Nu agenouillé
Il retranscrit avec talent la gaieté de sa mère, la souffrance et la maladie de sa soeur. C'est, en ce qui me concerne, dans la lithographie qu'il parvient à toucher et à représenter le mieux les sentiments -souvent noirs dans la fin de sa carrière- comme la solitude ou la tristesse.
Vampire
L'expo possède un grand nombre d'oeuvres, dommage que la scénographie ne soit pas toujours à la hauteur. Mais elle a le mérite d'aborder le peintre différemment, et en toute simplicité.
Expo Irving Penn :
Une petite expo à la fondation Henri Cartier Bresson (au passage, profitez-en pour monter au dernier étage, pour y voir quelques tirages de celui-ci et son premier appareil), qui illustre bien le travail du photographe du Vogue américain, à travers le thème "Les petits métiers", ou comment Penn s'est spécialisé dans la sublimation de l'Homme à travers sa fonction.
La caractéristique principale de son travail : prendre en photo une personne effectuant un "petit métier", en le sortant de son cadre naturel (la rue, bien souvent, mais aussi le restaurant, l'hôtel...), et en le mettant en scène dans son studio avec une simple toile tendue de fond, et ses outils de travail. Le rendu est splendide. La neutralité du studio vient sublimer le personnage, et lui apporte caractère et puissance.
Recrutés dans la rue, les modèles se rendaient au studio dans leur tenue de travail, et recevaient un dédommagement pour la peine. Le projet fut réalisé dans trois villes capitales : Paris, Londres et New-York. Penn immortalisait alors poissoniers, marchands de journaux, ramoneurs, pompiers... Tous travailleurs, ces personnes ont cependant sur les clichés des attitudes et des poses bien propres ) leur caractère. On voit avec amusement comment certains new-yorkais, pensant pouvoir par là accéder enfin à la gloire et au rêve américain, prennent la pose avec grande fiereté ; alors que des parisiens, peu rassurés et pensant avoir été embringué dans un traquenard, regardent l'objectif avec timidité et suspicion.
21 février 2010
De retour de vacances !
Pas le temps encore de blablater très longtemps sur le sujet, mais voici déjà quelques photos pour mettre en appétit...
Où étais-je passée durant les 15 derniers jours ? Allez, quelques indices :
le 1er : je suis frileuse et pourtant, je porte un débardeur !
2e indice : euh, c'est assez parlant, non ?
3e indice : un mélange pas toujours très harmonieux entre traditions et modernité
Rq : aucune photo retouchée pour le moment, trop de boulot... mais je tâcherai d'en améliorer plusieurs (histoire que le blog soit un peu esthétique, à défaut d'être intéressant ;D )
Vous avez trouvé ? Alors, tentez votre chance ! des petits cadeaux à gagner pour les premières bonnes réponses... euh en fait y a pas beaucoup de cadeaux, alors faudra vraiment être très très rapide !
Et pour ceux qui se poseraient la question : tout va bien, le voyage s'est très bien passé (hormis quelques phases de digestion délicates ;D ), et oui, j'aurai beaucoup de choses à vous raconter !
11 janvier 2010
Souvenirs de vacances enneigées
C'était la rentrée lundi dernier, déjà... voilà donc le moment des photos-souvenirs !
Le roi des 2 semaines était bien entendu le sapin, décoré avec goût et talent. J'ignore qui s'en est occupé, mais c'était un vrai travail d'artiste ;D
Ambiance feu de cheminée et jeux de société, nichés dans un châlet esseulé au coeur des Alpes. C'est agréable, parfois, de se perdre hors de la ville et de s'isoler de la population.

Et pour profiter du paysage (quand il ne pleut pas...), petite balade dans la montagne en famille. Ici, avec papounet :

Puis une escapade un peu plus dans les hauteurs, seule avec Blondie, puisqu'elle adore ça, et qu'il nous fallait un moment entre nous pour nous retrouver.
Et bien-sûr le rituel quotidien, la promenade de Shina par Cath et Quentin, à laquelle Blondie et moi nous sommes jointes sans hésiter !
Merci à toute la famille pour ces moments inoubliables !
14 novembre 2009
GAGA de GUIMAUVES !
Comme tout le monde le sait maintenant, je suis triple tata. Cela implique de lourdes responsabilités... culino-gourmandes. Eh oui ! Qui est-ce qui va leur faire des petites friandises à ces marmots ? Sûrement pas leurs mamans ;D...
C'est donc sous les yeux candides de Marceau, que je vous développe ma recette des guimauves... mes premières !
Avec des ingrédients sains, naturels, et sans gélatine de porc, mais avec de l'agar-agar. Elles étaient délicieuses.
la remarque que l'on m'a faite : "On croirait que l'on mange un nuage !"
(perso, je n'ai jamais goûté de nuage, mais c'est vrai que ça doit y ressembler !)
ATTENTION ! ces guimauves sont dangereusement addictives !
Ingrédients :
- 3 blancs d'oeufs (env 110-120 g)
- 250g de sucre en poudre
- 100g d'eau
- 5g d'agar-agar
- 1 càs de sirop d'érable
- càc du parfum choisi
- 1 pincée de sel
- 50g de maïzena
- 50g de sucre glace
Préparation :
Monter les blancs en neige ferme avec la pincée de sel. Dans une casserole, dissoudre l'agar-agar dans l'eau, et porter celle-ci à ébullition (durant quelques minutes, pour que l'agar-agar prenne bien).
Rajouter dans l'eau le sucre en poudre et une càs de miel liquide (ou comme moi de sirop d'érable), et mettre sur le feu jusqu'à ébullition du sirop de sucre. Rajouter alors le parfum choisi : pour moi, ce fût 2càs d'arôme de fleur d'oranger.
Verser le sirop sur les blancs en neige, en remuant au batteur simultanément, pour réaliser une meringue italienne. Continuer l'opération jusqu'à refroidissement de l'ensemble. (N'ayant pas de robot pour le faire à me place, je me suis abstenue de ce détail, parce que tenir le batteur pendant 30 mn, ça me paraissait long...)
Déposer la meringue dans un plat (plat en silicone, ou plat normal recouvert d'une feuille sulfu), en égalisant la surface. J'ai aussi rempli des petits moules individuels en silicone pour faire des petites guimauves à forme.
Laisser prendre durant une nuit ou plus.
Découper des rectangles dans le plat, et rouler chaque petite guimauve dans l'ensemble sucre glace + maïzena, pour l'empêcher de coller...
Le parfum fleur d'oranger est parfait pour ces petites douceurs. Avec un arôme fraise ou pistache, n'oubliez pas de rajouter du colorant !!!
06 octobre 2009
WE familial
De temps en temps, les visites à la famille, ça fait du bien ! Et on en profite pour faire un plein de photos, même si prendre les p'tits loustiques s'avère un peu compliqué. La pose, à 5 mois, ce n'est pas encore acquis, à ce qu'il paraît...
Samedi soir, dîner breton (des galettes, quoi !) chez Antoine et Céline. Iban a pu en profiter pour nous aider à faire la pâte à crêpes. Bon, pour ce qui est de mettre les coquilles d'oeuf hors du saladier, ce n'est pas encore acquis non plus.. et Gabin est plus lourd que jamais !
Dimanche, journée chez les Ravet. Ce p'tit loup a beau n'avoir qu'une semaine de différence avec Gabin, il ne se comporte pas du tout comme son cousin ! Il commence à émettre des bruits qui pourraient être interprétés comme des mots, et il se tient bien assis.
Merci Rapha pour cette belle photo de groupe que tu m'as envoyé (voir sous le titre) ! Ah ben oui, c'est pas moi qui l'ai prise, forcément je suis dessus ;D
Blondie a bien fait connaissance avec Marceau. Peut-être le moyen de l'habituer à ces satanées poussettes ? Affaire à suivre. En tout cas, la balade de début de soirée au parc de Sartrouville a été bien agréable pour tout le monde, humains comme... canins !
28 septembre 2009
Faire part
Ce n'est pas sans une certaine fierté, que je vous annonce la naissance de mes premiers macarons !

Leur vie fut brève, mais tellement mémorable ! Ils sont nés d'une profonde réflexion, d'une lutte entre la peur de rater des biscuits qui sont devenus une légende par leur goût et par leur difficulté de réalisation ; et ma fierté personnelle qui me poussais à m'élever au rang de ces maîtres pâtissiers qui "savent réussir un macaron" !
Il ne me manquait que le coup de pouce : l'incitation (qui valait de défi dans mon langage) par un collègue qui avait bien envie d'en déguster au travail...
Je me suis donc armée de courage et d'un tamis (attention, zeugme ! ce n'est pas parce qu'on fait de la cuisine qu'il faut en oublier son latin...), et c'est en suivant LE master de la catégorie, j'ai nommé le bien-connu Pierre Hermé, que je me suis lancée dans l'aventure. La recette est donc classique, adaptée par mes soins pour convenir à mes goûts et à mon placard.
Au programme, donc, deux parfums de ganache (une au chocolat noir, et une au praliné), pour un même parfum de coque (au cacao). N'ayant pas de cacao amer (utilisé dans la recette de P.Hermé), j'ai adapté en mettant une grosse cuillère à café de cacao sucré (de p'ti déj) dans les blancs non montés, et en réduisant du coup la quantité de sirop de sucre. Sans colorant à disposition, la coloration des coques s'est faite naturellement avec le cacao, et n'était donc pas très marquée. Mais cela ne choquait pas du tout.
Pour les ganaches, j'ai tout simplement chauffé du chocolat, que j'ai mélangé à de la crème liquide pour le rendre brillant et lisse. Elle se tartine très bien sur la coque du macaron tiédi.
Les coques sont faites à base d'un tant pour tant, dans lequel j'ai ajouté 55g de blancs non montés mélangés au cacao, et une meringue italienne (55g de blancs montés en neige en incorporant 190g de sirop de sucre fait sur l'instant).
C'est alors que j'ai fait THE ERREUR du beginner... j'ai réparti les coques sur 2 plaques, que j'ai mises au four. En même temps. Mauvaise idée. (l'élément à connaître ici est que mon four n'est pas à chaleur tournante...)
Bref, la plaque qui était "à l'ombre" de l'autre a mis au monde des coques craquelées et sans colerette, alors que les autres étaient parfaites ! Je pense que l'ombre de la plaque du dessus a dû baisser la température d'au moins 20°C pour que le résultat soit si flagrant ! Dommage, mais bon, les coques étaient moins présentables mais très bonnes tout de même.
Ces "chutes", je les ai quand même apportées à mon travail, et elles n'ont pas fait long feu non plus...
Bilan : DELICIEUX ! En 1h à la pause café du matin, tout était liquidé. On m'a même dit que c'était meilleur que la plupart des macarons achetés en magasins. Bon compliment. Surtout pour une première fois.
Défi relevé, donc ! Maintenant, je vais pouvoir exercer mon imagination : à élaborer des parfums sympathiques et à colorer, colorer, et colorer encore !
Et je finirai ce poste par un p'tite photo qui vaut le coup. Voilà l'aubergine que je n'ai aps pu m'empêcher d'acheter, en la voyant au marché... Non, vous ne rêvez pas, c'est UN AUBERGIN !
03 septembre 2009
mes petits loustiques... sharpeis mimis
Vacances en août auprès de mes petits sharpeis. Ils sont câlins, ils sont beaux. Et déjà 4 sur les 6 sont partis dans leur nouvelle maison.
On se prélasse contre le barbecue...
La différence avec nous, c'est que chez les Sharpeis, le farniente, c'est TOUTE l'année ! Nous n'avons pas les mêmes valeurs...
Mais à l'occasion, ils posent, aussi (quand ils ne pausent pas)...
Et autre souvenir de vacances : ballade dans les massifs avec papou...
... qui ma foi lui aussi aime bien poser !
15 août 2009
Tarte vanillée aux framboises et au mascarpone
MMMhhhh !!!!
Pour la dernière soirée de Quentin et Catherine à la maison, après un bon gigot d'agneau, il fallait au moins une petite tarte aus fruits.
Alors j'ai dégoté une tarte bien bonne sur le site extra d'Eryn : tarte aux framboises à la pâte sablée pur beurre, et à la crème de mascarpone vanillée. Un pur délice ! Surtout accompagné d'un petit verre de champagne Piper.
Et ce n'est pas la famille qui va me contredire !
Le village des tortues de Gonfaron
Gonfaron, c'est un petit village de Provence, près de La Londe. Là, se trouve un village encore plus petit, dont les habitants sont un peu particuliers... ce sont des tortues !
Il ne s'agit pas d'un zoo, mais plutôt d'un asile pour les tortues chassées puis récupérées. Un parcours très bien fait permet de se familiariser avec les différentes espèces présentes, de comprendre les cycles de reproduction, l'évolution de la race depuis la préhistoire... et surtout : de se sensibiliser aux dangers qu'affrontent les tortues dans le monde entier, comme la chasse et le recel.
Déjà présents à la Préhistoire, les reptiles sont parvenus à traverser les différentes ères sans subir beaucoup d'évolution, ni de pertes significatives. Les tortues sont parmi les représentants les plus anciens, et dont les sujets actuels sont le plus proche de ceux qui vivaient il y a plusieurs millions d'années.
Cependant, les tortues vivent actellement une crise. Plusieurs espèces sont en voie d'extinction. Depuis leur arrivée sur Terre, cette race qui a vu passer l'extinction des dinosaures sans en être vraiment affectée, subit aujourd'hui sa plus grande extinction : 50 % des espèces sont disparues en raison des activités de l'Homme.
Tortues de Madagascar
Moment d'apprentissage...














































